Archive for the ‘travail’ Category

Mise à mal,

octobre 29, 2009

Je pense à toi,

Même quand je ne dors… Pas.

Somnolence caressée d’un rêve fou,

Un halo de tendresse flou et doux

Qui effleure chaque geste,

Chaque objet imprégné.

Un rempart et une réalité au temps standardisé,

Aux actes mille fois répétés,

Comme un corps spolié, dépouillé,

Cette lame effilée se substitue au vrai.

Le mal est aigu, entré, pénétré…

Culture, entreprise, ton emprise

Anonyme étend son empire

Et de rire, suce et vampirise….

De fait, une sombre histoire de formatage et ratage

D’une mondialisation qui fait ravages

De tout, vous, tous sur son passage.

Coûte que coûte suppléer

Les je, toi, eux, nous, par l’idée

Subreptice d’un oasis communautaire.

Et la famille ? Estampillée, pillée

Par ce remplacé du « votre », usurpée.

L’humain est encore de trop, disséminez !

Recherchée efficacité !…

Reste le dépossédé, carcasse vidée,

 Au plus profond atteint, floué, blousé

Une machine ? Plus rien….

Simple et manichéen….

Et l’amour quand sauv’ qui peut, l’antidote,

D’un organisme usé, un psychotrope.

Tip, top,

Pas flop

La prise du temps retrouvé…

Là, une caresse,

Là, douceur d’un corps

Qui palpite encor’ !

L’être aimé est regardé…

Silence.

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Petit chef

septembre 21, 2009

 

petit chef

 

Petit pouvoir au grand cœur ?

Plutôt petit chef avide et pleutre,

Voire arrogant cupide et malsain

 À trop vouloir de l’humain ne reste rien !

 

Assumez donc vos responsabilités

Et surtout à nous dirigeants, venez :

Raconter, blasphémer et soyez

Serviles, vos employés dominez les.

 

Usez de la peur, de la dévalorisation,

Tirez profit de chaque situation.

Brillez sur le dos d’autrui,

A grands bruits, montrez vos subtilités d’esprit !

 

Désormais plus aucune familiarité,

Eloignez vous pour asseoir votre autorité,

Montrez du doigt les faiblesses, tares

Qu’afin l’on vous soit redevable et corvéable.

 

Jouez sur la concurrence et la division,

 Optez pour le stress sans hésitation,

Parfois ils vous détestent plus que jamais

Ainsi vraiment vous nous servez.

 

Car nous comptons sur vous

Pour qu’en dernier recours, ils viennent à nous,

Petits chefs : boucs émissaires de toujours,

Et qu’à Dieu ils nous comparent afin de s’absoudre.