Archive for the ‘Uncategorized’ Category

3 pour le prix d’1 (article) ou « Dieu reconnaîtra les siens… » Ou « pas sérieux ! »

juin 28, 2010

                                                                               Alphonse                                      

L’âme poétique

D’un bateau qui fonce

Alphonse

Qui fait des vagues

Mais pas à l’âme

Gildas

N’absorbe pas et déborde

De nombre grands mots gros

Qu’il prend très d’un ton haut

Jacquot

Puis il manipule

En petite crapule

Ursule 

Tout en rotondades

Et en sérénades

Gaspard

Et quand il vous dît :

« Je m’éblouis »

« Oui, moi aussi »

Lui répliquez-vous sans rire

Dany !

(Un de circonstance…)

Chaud

 

Voluptueuses toisons

Rousses

Débordent,

Bougent oreilles

Et vacillent du museau.                                            

Tommes noires

Cornes immobiles,

L’une observe

Les autres tapissent l’herbe.

Chaud soleil

Endort

Et paisible

Le passant

Qui regarde

Encor’

 

 

 

 

 

 

( Sourire) Et surtout les vacances arrivent alors soyez attentifs et  n’oubliez pas  :

 

Annonce

 

« N’hésitez pas à signaler tout colis suspect ou personne abandonnée »

 

Je vous souhaite à tous de bonnes vacances comme à ce blog d’ailleurs, amusez vous , profitez et une joyeuse blogosphère à tous ! J’y vââ … A bientôt !

Ho !

mai 30, 2010

Niquthalope

grosse à lorgne

pogne ta corne

crack à porc

comme à tord

vaque fort

à ta cogne

pour ta paume

compte les morts

et remords

trop à corps

des gros rebords

sous les rôles

 à tous  pôles

hissent à bords

croquemort

sent le faune

de peau en pores

et s’escalope

à l’assaut

encore

et hop hop hop !

« La Bonne Action… ou la B.A »

mai 25, 2010

 

Lumières, rougeoiements dans le crépuscule de la nuit.

D’abord une, deux puis d’innombrables gouttes rouges de pluie

Se succèdent à une vitesse effarante :

Des mobiles roulent, de près se suivant…

Comme pour une longue migration,

Ils poursuivent la même destination,

D’instinct ? Non ! Ce voyage n’est pas sans raison,

Il porte en lui des affres, des perditions,

Une ineffable tristesse, une terrible émotion.

L’inéluctable cortège prolonge son voyage,

Qui n’a d’ailleurs plus d’âge.

Chaque année il se reproduit,

Chaque année il ne crée guère l’envie.

Pourtant, ils sont de plus en plus nombreux,

Le cœur lourd mais le geste généreux,

À effectuer pour le gouvernement, leur bonne action,

(Bien mal récompensée) : déposer leur imposition !

 

(PS  Petit rappel avant la date fatidique !!)

Jadis

mai 18, 2010

Insolent, somnolence et dolence : tes créances,

Tu pourfends donc ainsi qui ? Toi et les mêmes

Qui naquirent il y a longtemps, ce siècle

Dépassé où vous faisiez la pluie, le beau temps ?

Ce temps jadis,

En dorée tunique, vous faisiez danser oiselles,

Et gents gens. Sous la blanche ombrelle, miroitaient

 Les fûts, verres et couverts d’argent ; se levait

Gentiment la soubrette et vous l’embrassiez

L’air fol, léger.

L’esprit aux facondes, de paroles abreuviez

Ceux qui ne vous aimaient mais qui, précieux servaient !

Clique claquante et clinquante vous ne faisiez…

Pas rêver mais envier ! De trop loin, brillait

Un vrai faste,

L’ombre du miracle, aux yeux de tous visible

Et rend grâce à cette éternelle mélancolie

Qui vous affectait ; Cette belle générosité

Qu’envers plus pauvres vous daigniez manifester,

que vous montriez

A grands effets. De belles parures à vifs éclats

Eclaboussèrent, quelques gouttes ici et là

Fusèrent, telles des mèches, enflammèrent ragots

Et firent le feu de multiples et lyriques échos.

Des scandales

Financiers et ces tas de pauvres qui crevaient !

Lentement absorbés, vous faisiez le lit

D’une nouvelle classe, plus rapace, efficace,

Qui vous dépeça mais géra vos patrimoines,

Qu’elle fructifia

Plus pragmatique, cette nouvelle espèce,

Preste, ne se chargea que de l’argent, simplement.

A l’ombre des regards, elle opère, fiduciaire,

Plus prospère, elle manœuvre, influence,

Sans état d’âme

Et librement sous les yeux plus qu’affectueux

De ces « grands ». Aucune limite à son audace !

Comme très loin le temps où misère grande,

Et pourtant, ne le serait-elle pas  tout autant ?

*

(Nettement plus court !)

Quiproquo

 

Boa

Moi

Quoi ?!

 

Prière

mai 13, 2010

Un abîme de renoncules

Et perdu dans un vaste dédale,

il pleut des pétales.

Blanches et oisives, elles chutent.

                           *

Un gouffre parfumé qui s’ouvre,

corolle et cohorte de sentiments :

le cœur enfin s’éprend

et s’emplit, mille pensées douces.

                          *

Loin l’amertume et la brume

De l’ennui, l’envie de vivre,

Sentir, enveloppe vive

Qui ploie sous des doigts funambules.

                           *

Un bonbon rond ondoyant le temps

D’une langue, fond sirupeusement,

Tout au delà tirant

un par un, tout à soi réduisant.

                           *

Reste, reste, reste et donne,

tout à tous, monde des hommes,

donne l’amour pas l’aumône,

reste, reste, proche homme et donne.

1er mai

avril 30, 2010

le 1er mai,

pour les salaires, l’emploi, la garantie des retraites….

Se mobiliser  !

Juste un petit mot…

janvier 7, 2010

Juste un petit mot …
D’abord pour vous remercier de l’attention, des attentions, que vous avez bien voulu manifester pour ce blog, merci, j’en fus profondément touchée !
Puis vous signaler l’interruption de ce blog un « certain » temps pour indisponibilité, (mille ‘xcuses !).
Enfin, je vous souhaite à tous une excellente continuation et de la réussite dans tout ce que vous entreprenez !!!
A bientôt, peut-être !

Faites bref ! […]

novembre 26, 2009

 

 

Il s’introspecte

Il s’introspecte

Deux fois !

Il s’intrompette

Et voilà…

Il… Pardon répète…

Oui ? (Lassé)

Il… Saperlipopette !

Difficile

De dire,

Essayez plusieurs fois,

Plus de trois

A la suite, très vite,

Vous en déduirez :

« C’est trop ! »

Ce petit chemin.

novembre 19, 2009

      S’élève d’un seul côté, la frondaison multicolore de cette allée, mêlant les ors de l’automne aux verts crus de l’été. Des futs de fer rouillés, se détachent points sombres, très graphiques et dressés à mi-hauteur. Appuis des regards, ils soulignent joliment la perspective, rectifiant le désordre d’un chemin balayé par les feuilles. Leurs lits s’épandent de part et d’autre, unissant la sienne brûlée à l’émeraude du gazon. Douceur des tons et tiédeur de l’atmosphère invitent à l’épanchement : s’étendre douillettement sur cette rivière végétale et se laisser aller au gré de son courant harmonieux… Arrêter sa course… Comme une sensation d’éternité et l’omniprésence d’une grande communion alliant le végétal au minéral à l’organique, tout n’est que palpitation… L’acuité de l’instant force le présent.

      Un entrelacs de cailloux gris perle et de terre complète ce passage aménagé en pleine ville. La lumière divine, drape et cisèle l’ensemble parcellisant d’or ce qu’elle rompt. Les rayons trouent les épais feuillages, réorganisent, tranchent, disloquent telles des touches de piano, cette longue voie. La ballade se soumet alors à ces rythmes dorés et syncopés.

      Un vroum agressif retentit surplombant les murmures alentours. Le reflet noir de deux blousons de cuir, juchés sur une mobylette perce la douce pénombre veloutée.  Ils se ruent à l’assaut de la voie momentanément libre. Nullement troublé, comme un voile de drap fin étouffant le crissement des pneus, le bruissement des feuilles estompe les sons stridents et contribue à la quiétude de ces lieux. Même les poubelles offrent aux passants de larges corolles accueillantes et les papiers gras qui jonchent le sol sont comme des points colorés. Disséminés de-ci de-là, ils égayent et rehaussent l’herbe moelleuse.

      Au loin, la démarche chaloupée, s’approche un groupe d’adolescents. Un énorme sac de sport en bandoulière tambourine le buste du jeune homme. Le noir et le blanc s’affichent et tranchent avec les tons ambiants. Parvient l’écho bruyant de leur voix. Ils sont trois, le sac de sport au centre :

« Moi j’ai coupé la gazinière. J’vous l’dit, j’ai coupé la gazinière ».

Son voisin : « Moi, j’payais seulement l’gaz, la machine à laver, j’teul’dis…[…] »

En fait de jeunes, ils ont la trentaine bien agitée, l’un au maillot de corps blanc très ajusté, casquette de même couleur, a le verbe haut. Son   torse maigre, est secoué de tics nerveux…. Très pâle de peau…

      Dans l’autre sens, le pas souple, la quarantaine tranquille, il marche au centre de l’avenue. Un homme au teint bis, souriant, affable, seul. Le caddie est porté à même l’épaule, vide, léger encore. Le rouge de sa chemise flamboie, complété par un bluejean. Il semble danser, à l’aise, en plein milieu de l’allée, faisant écho aux branches légères qui le surplombent. Il s’éloigne…

      A la croisée de brassages cosmopolites, ce chemin où, curieusement, se rencontrent et se côtoient furtivement le temps d’une marche, des mondes aux cultures et générations diverses… Des parallèles qui l’espace d’une seconde se sont frôlées, senties, approchées… Via une voie. Ils se sont vus, différents aussi parfois,  unis subrepticement : à l’instant et en une même fratrie, celle des hommes, de tous….

      Il reste des chemins à édifier encore à l’encontre des autres, des peuples… Et je pense à ces explorateurs qui ont ouvert des voies, à leur manière sont allés vers les autres. Non pour les conquérir mais afin de comprendre, poser un regard ailleurs que sur leur propre culture et contribué ainsi à construire un mur contre l’intolérance ….

      Pan ! Le bruit sourd d’une masse qui frappe. La rouille, ce temps qui patinent avec charme l’endroit : « moderne » diront les uns, « nostalgique » plaideront les autres… Le roux de l’automne naissant uniformise et marque d’une manière tangible et visible, les temps différents qui s’écoulent.

      Des générations de gens passeront encore sur cet étroit et beau chemin.

Sans queue ni pied

octobre 14, 2009

mer1

 

Hé ! Baleiniers, venez,

Souquez, larguez

Vos : « Y’en a marre, assez ! »

Et, en fins limiers, libérez

*

Goutte à goutte

Mais coûte que coûte

Sans aucun doute

Et jusqu’aux bouts,

*

Vos amertumes

Devant le manque de tunes,

Vos turpitudes

D’une vie trop rude :

« Valons plus qu’une prune ! »

*

Bâtissez, construisez,

Unis et forts pour tous…

« Hé ho !!! Vous nous entendez ? »

« Ils » s’époumonent debout ( ?).

« Hou ! Hou ! Sommes sous vous !… »

*

Et de poursuivre : « Arrêtez de pêcher,

Que puisse se reproduire

Et à nouveau foisonner,

Notre espèce, nos petits

Puis revenez nous narguer

*

Et là, nous discuterons !  »

Dit le tonton thon

En haussant le ton,

Et Tous, claquèrent alors

des nageoires pectorales très fort.

*

« Ils sont tous rassemblés,

Profitons de cet instant pour les attraper ! »

« Vous n’y pensez pas ?

dialogue il y a, pour la première fois !!!! »

*

« En quelle langue ? Et comment ?

Langue de bois ou de hareng ?

Sort du rang toi ! Là devant ! »

Tous se regardèrent, vu que c’était un banc !

*

Fretins devant, aucun derrière,

Un banc unis : pas de classes différenciées !

Compter dessus il ne fallait

Pour asseoir une quelconque autorité !

*

« Désignons un chef ! »

Dit la bande d’une même voix.

« Votons à nageoire levée

Pour élire notre représentant-roi ! »

*

« Qui (dites oui !) veut

être celui-là ? »

Tous se regardèrent dans le noir des yeux

Habitués à la vie communautaire : « Comment ça ?

*

Détruire notre unité

En élevant un plus haut que l’autre 

Et qui en notre nom parlerait ?

Comment représenter notre diversité en un apôtre ? »

*

Dès la première grande réunion

Des poissons, une première question !

Là haut les pêcheurs tous en rond

Les regardaient avec commisération.

*

Eux connaissaient déjà ces difficultés

Et en sous cape riaient… Ou pleuraient !

Un requin aux dents aiguisées

Intervint alors, appâté par le gain,

*

Mais à peine s’approcha t-il

Que …Pfuit ! Les poissons s’enfuirent

Laissant là leurs velléités de pourparler

Ainsi qu’une eau toute troublée !

*

Depuis plus jamais

De dialogue entre poissons et l’humanité.

Ils s’étaient à jamais éloignés :

Aucunes synergies désormais !

*

Une petite et simple histoire

Qui se laisse boire

Accompagnée d’un bon vin

Et de frais petits oursins !