Posts Tagged ‘moeurs’

3 pour le prix d’1 (article) ou « Dieu reconnaîtra les siens… » Ou « pas sérieux ! »

juin 28, 2010

                                                                               Alphonse                                      

L’âme poétique

D’un bateau qui fonce

Alphonse

Qui fait des vagues

Mais pas à l’âme

Gildas

N’absorbe pas et déborde

De nombre grands mots gros

Qu’il prend très d’un ton haut

Jacquot

Puis il manipule

En petite crapule

Ursule 

Tout en rotondades

Et en sérénades

Gaspard

Et quand il vous dît :

« Je m’éblouis »

« Oui, moi aussi »

Lui répliquez-vous sans rire

Dany !

(Un de circonstance…)

Chaud

 

Voluptueuses toisons

Rousses

Débordent,

Bougent oreilles

Et vacillent du museau.                                            

Tommes noires

Cornes immobiles,

L’une observe

Les autres tapissent l’herbe.

Chaud soleil

Endort

Et paisible

Le passant

Qui regarde

Encor’

 

 

 

 

 

 

( Sourire) Et surtout les vacances arrivent alors soyez attentifs et  n’oubliez pas  :

 

Annonce

 

« N’hésitez pas à signaler tout colis suspect ou personne abandonnée »

 

Je vous souhaite à tous de bonnes vacances comme à ce blog d’ailleurs, amusez vous , profitez et une joyeuse blogosphère à tous ! J’y vââ … A bientôt !

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Equitable marché ?

juin 14, 2010

 

Le style pour le style,

C’est comme le péristyle

Ou donneur à son honneur

Généreux, mais peut-être malfaiteur ?

#

Riche et pas qu’à moitié,

Imposable et d’un seul coup plus taxé

Car il s’est saigné pour ces pauvrets

De manière… presque spontanée.

#

Pas regardant mais s’est regardé,

En grande pompe, distribuer.

Et « l’autre », à côté

Etait presque caché.

#

Pourtant, ce dernier, tous les jours et pas qu’à moitié :

Sans photographe attitré,

A partagé son pain, son vin, son boursin…

Presque sa femme ? Le cœur toujours sur la main…

#

Promos pour gogos

juin 9, 2010

Du rêve à bon marché, profitez !

La pelouse est douce, comme inclinée

vers vous, voilà, vouàlez : voulez-vous

laisser aller à nos volontés ?! Dormez ! Ronflez !

 

Allons, domptez ces velléités

qui de la pointe du crâne mou

tâchent à la surface de remonter

Et de crever l’abcès de l’avale tout-tout-tout.

 

Comment donc adopter, s’adopter ?

Bannissez l’égo, haïssez « le »,

votez « les », tous pareils, formatage

et élevage, de la nation : les mamelles.

 

Comment donc élever, s’élever ?

Super nenni-nounou pour montrer

un très unique savoir faire

pour tout tous, ce même m’aime m que tes meuh!

 

A présent que vous vous reflétez,

vous repaissez de : vous tu je nous,

pendant ce temps, nous pensons à vous

et vous, pas à nous du-du tout, maintenant : payez !

 

Jadis

mai 18, 2010

Insolent, somnolence et dolence : tes créances,

Tu pourfends donc ainsi qui ? Toi et les mêmes

Qui naquirent il y a longtemps, ce siècle

Dépassé où vous faisiez la pluie, le beau temps ?

Ce temps jadis,

En dorée tunique, vous faisiez danser oiselles,

Et gents gens. Sous la blanche ombrelle, miroitaient

 Les fûts, verres et couverts d’argent ; se levait

Gentiment la soubrette et vous l’embrassiez

L’air fol, léger.

L’esprit aux facondes, de paroles abreuviez

Ceux qui ne vous aimaient mais qui, précieux servaient !

Clique claquante et clinquante vous ne faisiez…

Pas rêver mais envier ! De trop loin, brillait

Un vrai faste,

L’ombre du miracle, aux yeux de tous visible

Et rend grâce à cette éternelle mélancolie

Qui vous affectait ; Cette belle générosité

Qu’envers plus pauvres vous daigniez manifester,

que vous montriez

A grands effets. De belles parures à vifs éclats

Eclaboussèrent, quelques gouttes ici et là

Fusèrent, telles des mèches, enflammèrent ragots

Et firent le feu de multiples et lyriques échos.

Des scandales

Financiers et ces tas de pauvres qui crevaient !

Lentement absorbés, vous faisiez le lit

D’une nouvelle classe, plus rapace, efficace,

Qui vous dépeça mais géra vos patrimoines,

Qu’elle fructifia

Plus pragmatique, cette nouvelle espèce,

Preste, ne se chargea que de l’argent, simplement.

A l’ombre des regards, elle opère, fiduciaire,

Plus prospère, elle manœuvre, influence,

Sans état d’âme

Et librement sous les yeux plus qu’affectueux

De ces « grands ». Aucune limite à son audace !

Comme très loin le temps où misère grande,

Et pourtant, ne le serait-elle pas  tout autant ?

*

(Nettement plus court !)

Quiproquo

 

Boa

Moi

Quoi ?!

 

Faites bref ! […]

novembre 26, 2009

 

 

Il s’introspecte

Il s’introspecte

Deux fois !

Il s’intrompette

Et voilà…

Il… Pardon répète…

Oui ? (Lassé)

Il… Saperlipopette !

Difficile

De dire,

Essayez plusieurs fois,

Plus de trois

A la suite, très vite,

Vous en déduirez :

« C’est trop ! »

Tous plumés ?

octobre 11, 2009

     Aucune plume, à la lune ne dédierais mon amertume et de crainte d’être trop acerbe, m’astreindrais-je à me taire. Silence, devant ces arrogants. Bouche cousue face à ce terrorisme sibyllin de l’autre : je domine, tu domines, il faut que l’un soit ! Unis pour une et mille idées de moi ! Paranoïa, mégalomanie,  le cortège qui suit l’exaltation de sa personne. Parler de soi n’a pas de prix !  Surtout être l’écho des médias, à la mode, in !

    Le vécu d’un simple quidam devient l’histoire extraordinaire, à peu de moyens être au devant de la scène, et l’histoire vraie, celle qui témoigne d’un vécu, d’un passé s’efface…  Devant l’aura du moi, avec pour compagne de ce dernier la flatterie de l’égo.

    Ainsi chouchoutés, dorlotés en oublierait-on les sujets qui fâchent ou préoccupent ? Et de favoriser l’individualisme outrancier pour surpasser la réalité, le recul sur celle-ci, afin de se concentrer sur soi, rien que soi,  en oublier l’autre, les choses à mener ensemble encore, pour un monde meilleur, loin des pleurs : une hérésie d’un rêve cramoisi ????

Malice à part,

octobre 3, 2009

bonbon

Donne à manger à bobonne,

Fils à retors à Castor,

Plein les pa-pattes à Médor,

Laisse à maî-maître car il dort.

*

Pourquoi, « tout à coup » s’est tiré ?

« Maintenant » s’ennuie à mourir

Parce que trop « longtemps » installé

Alors, « vite » retire, se met à sévir.

*

J’en peux plus de ces bons,

Généreux et faciles bonbons,

Ces cadeaux malicieux comme des dons,

Alors qu’amour ne peut délivrer pour de bon !